Yves Fièvé | peinture

Actualités | Expositions

Exit, 2015, Acrylique sur toile, 150x100 cm

Espaces oubliés // Exposition

24-25 septembre et 1-2 octobre 2016
Parcours d’artistes de Profondsart – Limal

« Peindre c’est une nécessité, une urgence. Une passion simple, inévitable, évidente. L’aventure de l’instantanéité. Actes uniques mêlant expression et introspection. Moments intenses de création, en dehors du temps. Recherches et aboutissements, plus ou moins heureux, et la surprise qui jaillit, spontanée. Tout est en place, puis d’un coup disparaît, laissant le terrain libre aux vagabondages de l’écriture et à l’éclosion subtile d’une image inattendue. Les couleurs revendiquent puis prennent leur indépendance. Elles vous échappent enfin pour se raconter des histoires, se répondre, s’adorer, se détester. C’est selon. Surtout ne pas éteindre l’incendie. Sans compromis, laisser ce chatoyant chaos submerger toute tentative d’organisation. Et sous cet apparent désordre, qui fait quoi? On ne le sait plus vraiment. Qu’importe, pourvu que la magie subsiste. »

A propos

Poule.

à propos de Yves Fièvé

Yves Fièvé est né en 1963. Il étudie les arts plastiques et le graphisme à Bruxelles. Il se consacre à la peinture depuis 1996.

Au départ, il utilise des matériaux qui tombent sous la main : branchages, ferrailles et autres briques deviennent ses outils de prédilection pour manipuler les couleurs. Les mains, directement au contact du support, façonnent une peinture fougueuse, aux couleurs vives, une peinture délibérément abstraite et créée dans l’instant. L’objet de son travail pourrait se résumer à la recherche des ponts entre couleur, mouvement et émotion.

Après quelques expériences digitales à la fin des années ’90, une série intimiste faite de douze œuvres numériques intitulée « Août, rébellion contre l’arrosoir », sort des ateliers en octobre 2005. Une technique qui semble lointaine des pinceaux et de la matière. Cependant, on y retrouve cohérence d’objet et univers pictural, comme s’il s’agissait d’une parenthèse, d’une récréation dans le parcours. La 13e pièce ne sera jamais rendue publique.

En 2006, il renoue avec la toile et la peinture. L’écriture volontairement gommée demeure un fil conducteur omniprésent : les secrets, noyés dans la couleur, ont appris le silence.

En 2009, il adapte son travail à la figuration à travers quelques études de portraits et de floraisons.
“Peindre c’est une nécessité, une urgence. Une passion simple, inévitable, évidente.

C’est se confronter à l’aventure de l’instant à travers des actes uniques mêlant expression et introspection.

Dans ces moments intenses de création qui se situent un peu en dehors du temps, les recherches et les aboutissements se percutent, plus ou moins heureusement, et la surprise apparaît spontanément, sans qu’on l’ait vraiment cherchée.

Tout est en place, puis d’un coup disparaît, laissant le terrain libre aux vagabondages de l’écriture et à l’éclosion subtile d’une image inattendue.

Les couleurs prennent leur indépendance. Elles vous échappent enfin pour se raconter des histoires, se répondre, s’adorer, se détester.
C’est selon.

Sans compromis, laisser ce chatoyant chaos submerger toute tentative d’organisation. Et sous cet apparent désordre, qui fait quoi? On ne le sait plus vraiment. Finalement, ça n’a aucune importance.”

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